QUI M'A DIT : "UN P'TIT COUP DE GUEULE SUR LES COIFFEURS ?"
Why not ? Pourquoi pas ? Justement dans le passé j’allais chez le coiffeur. J’en ressortais toujours insatisfait(e). Pourquoi insatisfait(e) ? Parce que, récemment, j’ai épilé une seule de mes jambes (au poil par poil c’est assez long !). Alors ça me fait une patte de nana, et une patte de mec. Je me dis : « Je suis Elle et Lui dans le même futal ». (Sans prétention pour la gay-pride !) Remède : Veiller à bien s’épiler les deux jambes le même jour ! Tous les barbiers de Séville vous le diront ! Même entre quatre cils ! Mais revenons-en au coiffeur, pour te répondre, à toi qui me demandes si je n’aurais pas, au fond de ma boîte à malices, un coup de gueule pour les coiffeurs. Mais si bien sûr ! Alors : chaque fois que j’allais chez le coiffeur, je n’avais jamais la coupe que je voulais. C’était du genre : « On demande une coupe Mick JAGGER, on ressort avec la coupe de la pondeuse de base, genre coupe gonzesse cliché ; et qui est obligée de remettre les bigoudis pour aller acheter les croissants ». Ca te branche ? Moi, NOOOOONNNNNN ! Franchement : t’imagines un Lutin avec une coupe de gonzesse ? Remède : Fais comme moi. Concentre-toi sur la coupe qui te plaît, mais qui te plaît bien. Là tu vas même comprendre que : « LA PENSEE EST CEATRICE » (C’est pas de moi mais pas de souci, ça marche à tous les coups). Donc : concentre-toi à trouver comment sur ta propre tête, tu y mettrais les coups de ciseaux pour ne pas te rater, selon la mobilité de ton bras pour pouvoir couper derrière, et selon le jeu des miroirs. Et ne pas te rater surtout, de ne pas te mettre un coup de ciseaux dans l’œil : il faut être méticuleux avec les côtés du visage et le front. Il faut mettre un miroir devant, un derrière (sur une porte, ce qui fait qu’en ouvrant plus ou moins la porte tu vois progressivement les côtés droit et gauche de l’arrière de ta tête). Alors il faut, avant de couper, que tu t’exerces à diriger le mouvement de ton bras, de ta main vers la mèche à couper parce que le jeu des miroirs fait qu’on ne sait pas si on dirige la main à l’avant ou à l’arrière. Ca patouille au début ! Et on a du mal à amener les ciseaux jusqu’à la mèche et à la longueur à couper ou à effiler. C’est un petit exercice à faire pour maîtriser son mouvement pour l’accès aux mèches. Et ensuite on est plus sûr de soi pour couper. Il faut penser couper dans le sens du mouvement de cheveux que l’on veut après la coupe. En fait il faut imaginer le résultat avant de commencer. Et le savoir-faire (le self-savoir-faire ?) vient au fur et mesure qu’on coupe. Depuis plusieurs années, je fais ma coupe moi-même, sans coiffeur, et je réussis. Mes collègues me disent : « Tu es allé(e) chez le coiffeur », ce à quoi je réponds, assez fièrement d’ailleurs : « Ah non ! Le coiffeur c’est moi ». Ou alors : « Tu devrais te lancer dans la coiffure, tu as un don ». Là je réponds : « Je ne sais faire que ma coupe, celle que j’aime ». J’espère que mon coup de gueule ne sera pas trop hard pour toi qui me l’a demandé, et pour tous les « blog-readers » » qui aiment bien les histoires du Lutin. A BIENTOT POUR UNE NOUVELLE IDEE LUTIN