GRIPPE AVIAIRE ? ENCORE !
Eh oui, deuxième couche ! Le LUTIN ne perd pas son fil conducteur ! Hier il vous parlait de la mer qu’on voit danser sur des golfes impurs depuis l’éventuelle arrivée des cacas douteux ! Cacas suspects (suce-pets ? Oh non, elle craint celle-là ! Mais je prends juste un tout petit peu d’avance pour qu’on ne me la renvoie pas en pleine gueule !) On pourrait dire aussi : « Tel caca tel kuku », mais vous allez croire que je ne parle plus de la grippe aviaire ! Bon alors, venons-y. Pour l’espace maritime, il me revient comme dans la chanson de Juliette GRECO que : « Un petit poisson, un petit oiseau s’aimaient d’amour tendre ». « Mais comment s’y prendre » SI CACA DANS L’EAU ? Il ne faudrait pas que l’on croit que la grippe aviaire devienne une maladie affectivement transmissible ! Une M.A.T. ! Vous imaginez ? Noooooon !!!!
Je voulais surtout parler (pour redevenir pragmatique) du temps d’incubation de la grippe. Par exemple lorsqu’on entend dire aux infos : « on vient de trouver un cas de grippe aviaire dans tel pays, tel jour ». Pour songer à se prémunir, à se protéger, on pense au jour de la découverte de l’animal contaminé. Mais on oublie le temps d’incubation sur l’animal. Si cet animal est sédentaire, genre les poules dans un élevage ou un simple poulailler, la grippe était bien installée dans ce lieu bien avant que le cas soit avéré et diagnosticable. Or ce temps d’incubation a pu agir sur d’autres animaux et aussi d’autres animaux non sédentarisés. Qu’en pensent les chercheurs, et ceux qui nous restituent les infos par exemple ? Vous Cher lecteur, qu’en pensez-vous ? Remède : Il serait bien, si cela est possible, que l’on nous indique, à titre simplement informatif, combien de temps dure la phase d’incubation. Sauf si je me trompe, il me semble qu'il y a contagion même en phase d'incubation. Est-ce exact ? Car l’incubation qui n’est pas visible, donc qui ne donne pas d’alerte, ne nous permet pas d’être prudent comme il faudrait peut-être l’être. La prudence que je suppose ici n’est pas de prendre des médicaments à l’avance puisque c’est l’avis médical qui prime. Mais c’est surtout autour de gestes quotidiens que nous pouvons faire nous-mêmes à savoir l’hygiène et la protection. Devrions-nous avoir des mesures d’hygiène et de protection plus affinées que d’habitude par rapport à l’incubation potentielle dans notre environnement ? Quelles seraient-elles ? Et quelles seraient les mesures à prendre dans le sens de cette prudence ? Là aussi, le débat est ouvert.
A BIENTOT POUR UNE NOUVELLE IDEE LUTIN