LE LUTIN A LA RAGE !!!

Publié le par LUTIN

Ah oui, aujourd’hui, c’est la galère ! Quand on est au boulot, à la journée continue, qu’il n’y a pas beaucoup de trucs dans le quartier pour s’acheter à bouffer. Si. Il y a les graillottes bondées de poussière de la rue et de pollution où on achète des casse-dalle. Mais on ne peut pas se bourrer de pain toute l’année. Surtout le pain ! DE LA VRAIE MERDE, comme dirait notre « critique médiatisé » de la bonne bouffe. Le pain est surchargé d’amidon, d’améliorateurs, de gluten pour faire plusieurs fournées dans la journée au lieu de deux. Et là encore on nous prend pour des cons parce que ça sent bon devant la baraque à pain quand ils le sortent du four !

Nous travailleurs, sommes fidèles à un charcutier traiteur du quartier pour acheter notre bouffe de midi. Et comme chacun pourrait le remarquer (en pensant un peu de temps en temps) C’EST UNE FOIS QUE LE CLIENT EST FIDELISE QUE LE COMMERÇANT SE MET A SE FOUTRE DE SA GUEULE.

Ainsi donc, votre LUTIN qui vous aime bien s’est retrouvé aujourd’hui avec ce qu’il avait pourtant demandé : Tête de veau sauce gribiche et jardinière de légumes. Mais fallait voir :

Déjà la sauce gribiche : On ne sait plus avec le poulet. La mayonnaise qui est le support de cette sauce, est faite avec le jaune d’œuf cru. J’y ai pensé trop tard ! Et ça m’a foutu la trouille !

la tête de veau : du vrai chewing-gum accompagné d’une substance gluante comme si c’était la morve du nez du veau, bien cuite, mais quand même !. (On nous fourgue du veau enrhumé, on ne l’entend pas renifler puisqu’il est mort !) Et ça collait dans l’assiette. Il aurait fallu râcler pour l’attraper à la fourchette.

La jardinière de légumes : des carottes crues et du céleri cru râpés, non chauffés, mis dans la barquette et arrosés avec l’eau de cuisson de la tête de veau. Ca t’avait une gueule ! Le commerçant a voulu fourguer sa vieille rémoulade pourave à un LUTIN qui va le voir tous les jours. CRADE, NON ?

Donc : Le LUTIN se console en allant acheter UN VULGAIRE CASSE-DALLE composé de pin suédois azimé très mollasse et collant avec une fine tranche de gruyère, une hyperfine tranche de jambon blanc (genre qui ne va pas transformer mon estomac en boule de plomb !) ; et de la salade verte non lavée. Parce qu’aujourd’hui, laver la salade, c’est un travail de vulgaire arriéré bonne vieille France, voyez-vous ? Ca doit être trop popu de laver la salade ?  Et un yaourt dont la date limite tombe le 20 Octobre, donc demain. Heureusement que le LUTIN est passé par là pour soulager son rayon à cet empaffé ! Je vais donc manger ce yaourt de justesse. Mais j’ai faim ! Quand on a faim on aime ! Quand on aime on ne compte plus, pensez donc !

Remède : Est-ce que les magasins d’alimentation et ceux de grande distribution dans les quartiers (ceux où nous allons tous) ne pourraient-ils pas, aux caisses,  prendre les chèques-restaurant de ceux qui, pour des raisons professionnelles, n’ont pas le temps d’aller au resto, ou tout simplement parce que le resto c’est ENCORE TROP CHER ? Je tiens à rappeler que ce n’est pas parce qu’on travaille qu’on est riche ! Aurait-on oublié ? Le chèque restaurant est aussi un chèque, donc de la monnaie fiduciaire, ne l’oublions pas. Et en plus on aurait le choix de notre bouffe, sans être obligé de se coltiner cette horrible BOUFFE-LIMITE-CRADO de restauration obligée, parce qu’on est dans un autre quartier pour travailler.

Je viens de finir le yaourt à la cerise ! Ca va. Malgré tout, il était bon !!!!!!!!!! C’est peut-être ça-aaaaa l’amou-ou-our ?

Mais enfin aujourd’hui total bouffe : tête de veau-jardinière foutue en l’air : 6 €uros

Casse-dalle suédois mou + Yaourt un peu just + 1 petit pain aux céréales 5.50 euros.

Total : 11.50 €uros rien que pour aller bosser !!! Mouais !!!!

A BIENTOT POUR UNE NOUVELLE IDEE !               LUTIN

Publié dans lutin

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